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L'UNAF est l'institution nationale chargée de promouvoir, défendre et représenter les intérêts de toutes les familles vivant sur le territoire français, quelles que soient leurs croyances ou leur appartenance politique. Elle anime le réseau des 100 Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) et des 22 Unions Régionales des Associations Familiales (URAF), et les appuie dans leurs missions institutionnelles et de services aux familles.
Mis à jour : il y a 7 heures 26 min

500 personnes présentes à la conférence-débat sur le thème « Apprivoiser les écrans et grandir »

mer, 11/20/2019 - 11:37

Le 5 novembre 2019, l'Udaf du Calvados a eu le plaisir d'accueillir Serge Tisseron pour une conférence-débat sur le thème « Apprivoiser les écrans et grandir ».

Au cours de son intervention, Serge Tisseron a donné aux parents et professionnels présents les clés pour vivre une relation parents/enfants/écrans plus apaisée.

Plus de 500 personnes ont répondu à l'invitation de l'Udaf et ont unanimement salué la qualité de cette conférence.

@ : AGESLOT udaf14.fr

14

Prévention de la radicalisation : représentation de la pièce de théâtre GEHENNE d'Ismaël Saidi auprès de 150 collégiens et leurs enseignants

mer, 11/20/2019 - 11:35

L'Udaf de l'Aude, avec le concours de la cellule de prévention de la radicalisation de la Préfecture, du Département, de l'Inspection d'Académie et de la ville de Pennautier, a organisé une représentation de la pièce de théâtre GEHENNE d'Ismaël Saidi, auprès de 150 collégiens et leurs enseignants.

Salle comble au théâtre NA LOBA de Pennautier le 7 novembre dernier, pour la représentation de la pièce « Géhenne » écrite, mise en scène et interprétée par l'auteur belge Ismaël Saidi et sa troupe.

Cette pièce, qui est actuellement jouée deux matinées par semaine dans les théâtres parisiens, a pu plonger le jeune public audois au plus profond de l'esprit criminel d'un terroriste qui, un jour, a été un être humain, mais qui, aujourd'hui, est transformé en monstre par une idéologie mortifère…

Rassurez-vous, le mot mortifère n'est pas utilisé dans le spectacle et l'humour est omniprésent. Comment rire d'un attentat ? En riant de celui qui l'a commis et non des victimes.

« Géhenne » aborde des sujets sensibles tels que l'antisémitisme larvé et inculqué dès l'enfance, la haine de l'autre, l'intolérance religieuse, la prison…
Retrouvez la bande annonce de ce spectacle époustouflant d'humanité sous le lien suivant :
+ Lire

11

Un nouveau pas dans l'animation du réseau des associations adhérentes

mer, 11/20/2019 - 11:32

Dans le cadre de son Plan Local de Développement Associatif, l'Udaf de l'Ariège s'est engagée plus activement pour mieux soutenir et accompagner ses associations membres. D'abord en devenant Point d'Appui au Numérique Associatif (PANA) et en créant un Catalogue de services et de prêt à leur attention. Ainsi, chaque association peut trouver les informations quant au soutien technique et logistique offert pour chacune d'elles, dans un document unique.

Dans le même temps, l'Udaf valorisera son action de soutien et d'accompagnement en utilisant ce catalogue dans sa démarche en direction des associations qui pourraient devenir membre.

Lien vers le catalogue de services et de prêt

Mieux connaitre le programme PANA

Pour plus d'information, contactez l'UDAF 09, Caroline Leroy : cleroy udaf09.unaf.fr ou 05.61.05.46.01.

www.udaf09.fr et la page Facebook de l'Udaf

09

Une commission sur « les défis de notre système de santé » en présence de l'Unaf

mer, 11/20/2019 - 11:30

L'Udaf de l'Aisne a organisé le 5 novembre une commission sur « les défis de notre système de santé », animée par Nicolas Brun, Coordonnateur du pôle « Protection sociale - Santé - Vieillesse » à l'Unaf.

Etaient présentes, les associations familiales, ainsi que des partenaires pour échanger sur les réformes du système de santé.

Les participants ont pu poser leurs questions et échanger avec la salle.

@ : ppierre udaf02.unaf.fr

02

Conseil économique, social et environnemental : Résolution sur la valeur de la matière première secondaire : l'exemple de la consigne - Travail, emploi et mobilités

mer, 11/20/2019 - 11:26

L'assemblée plénière du Conseil économique, social et environnemental s'est réunie les 12 et 13 novembre 2019. A l'ordre du jour, étaient inscrites les questions suivantes :

Résolution sur la valeur de la matière première secondaire : l'exemple de la consigne

A l'issue du Grand débat national, le 16 mars 2019, l'analyse des contributions des citoyens fait apparaître une rubrique relative à l'amélioration de la gestion des déchets avec la mise en place notamment d'un système de consignes.

Le Gouvernement saisit la balle au bond et inscrit dans le projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire déposé sur le bureau du Sénat le 10 juillet 2019, à l'article 8, les dispositions suivantes : « Il peut être fait obligation aux producteurs ou à leur éco-organisme de mettre en œuvre sur le territoire des dispositifs de consigne pour réemploi, réutilisation ou recyclage des produits consommés ou utilisés par les ménages. ».

Sans aucune étude d'impact sur le dispositif déjà existant de tri sélectif, il est purement et simplement renvoyé au pouvoir règlementaire le soin de déterminer les conditions d'application du présent article, notamment les produits concernés, les modalités de gestion de la consigne et d'information du consommateur. Le flou est à dessein entretenu entre consigne de réemploi, qui concerne le verre et consigne de recyclage, qui concerne le plastique ou les canettes, là où pour tout un chacun le mot consigne désigne la consigne des bouteilles de verre disparue en France il y a quelques décennies.

Concernant la résolution soumise à l'approbation du CESE en séance plénière, le Groupe de l'Unaf regrette que ce sujet soit traité uniquement sous la forme d'une résolution là où le CESE aurait pleinement pu jouer son rôle pour alimenter une étude d'impact manquante sur le sujet complexe de la consigne.

Des séances d'audition et un travail en profondeur auraient permis de démêler les intérêts en jeu pour éclairer les consommateurs et les familles directement intéressés par ces questions pesant sur l'environnement et leur pouvoir d'achat.

Ensuite, la résolution entretient le même flou sur le dispositif de consigne à mettre en place sans trancher entre consigne de réemploi et consigne de recyclage. Il en appelle même à développer et encadrer toutes les formes de consignes et conclut, sans distinguer, en faveur d'un dispositif de consigne efficace, responsable et équitable.

Enfin, le Groupe de l'Unaf regrette qu'en mettant en avant la consigne de recyclage, il n'ait pas été mis en exergue que cela revient à pérenniser un modèle économique basé sur les emballages plastiques à usage unique. Pour les familles et les citoyens, une telle approche apparaît comme une remise en cause du geste de tri, devenu pourtant le geste pour l'environnement le plus marquant pour les Français.

Le Groupe de l'UNAF s'est abstenu sur la résolution.

Travail, emploi et mobilités

Le 5 novembre dernier, le Sénat a rejeté en nouvelle lecture le projet de loi d'orientation des mobilités. La principale raison de ce rejet a porté sur la non inscription dans la loi, ni dans la loi de finances pour 2020 d'un financement des AOM [1] intercommunales. Le Président de la Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable a précisé : « le texte issu de l'Assemblée nationale ne permettra pas de répondre à l'ambition affichée de mettre fin aux zones blanches de la mobilité en offrant des alternatives à la voiture individuelle dans les territoires ruraux et périurbains. Le financement, vous l'avez dit, est la pomme de discorde. ».

Avec le présent avis, une sortie de l'impasse est premise en réservant un financement fléché aux AOM via le versement mobilité étendu aux entreprises de 11 salariés et plus. La contribution des entreprises se justifie pleinement en tant qu'acteur du territoire participant à faciliter la mobilité de leurs salariés.
C'est aussi l'attractivité des territoires qui s'en trouvera renforcée, des familles attachées à leur lieu de vie et de travail et donc une main d'œuvre fidélisée. Le Groupe de l'Unaf soutient en conséquence la préconisation 1 relative au financement pour que les AOM intercommunales comme régionales puissent se saisir pleinement de cette compétence et développer des services de mobilité non seulement en ville mais aussi dans les territoires périurbains et ruraux.

La réflexion sur les déplacements évitables est également intéressante à mener au travers, par exemple, d'un nouvel élan pour développer le télétravail.

La préconisation 8 pour limiter les effets négatifs des mobilités pendulaires sur l'environnement et contribuer ainsi à l'amélioration des conditions de vie des salariés intègre bien la question du télétravail dans les plans de mobilité des entreprises, qui doivent être négociés en nombre.

Le Groupe de l'Unaf est sensible également au focus pour les salariés du secteur de l'aide à domicile. Le tarif horaire fixé par les départements pour les prestations d'aide à domicile doit tenir compte des frais de déplacements engagés par ces salariés entre deux interventions à domicile.

Enfin, la préconisation 17 se positionne en faveur d'un fléchage de la TICPE vers la mobilité et, pour chaque mode de transport, la prise en compte des coûts externes supportés au final par les contribuables. En effet, si l'augmentation de la TICPE est perçue légitimement comme pesant sur le pouvoir d'achat, une transparence sur son affectation à des projets de mobilité bénéficiant aux familles pourrait en améliorer l'acceptabilité.

Le Groupe de l'UNAF a voté l'avis.

@ : cmenard unaf.fr

[1] Autorités organisatrices de la mobilité

7

Actualités législatives du 12 au 15 novembre 2019 : projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020

mer, 11/20/2019 - 11:25
Actualités législatives du 12 au 15 novembre2019 : projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020

Alors que les sénateurs avaient débuté l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020 le 12 novembre dernier et que cet examen était prévu jusqu'au 19 novembre, le 14 novembre les sénateurs ont décidé de retirer tous les amendements déposés suite à l'annonce du Président de la République demandant au Premier Ministre de faire des propositions pour le 20 novembre pour l'hôpital.

Les sénateurs en suivant ont voté contre l'ensemble du PLFSS 2020 considérant que les mesures qui seront annoncées auraient dû faire partie intégrante du présent projet de loi.

Le Président de la Commission des affaires sociales, M. Alain Milon, a ainsi résumé les faits : « Les décisions annoncées aujourd'hui par le Président de la République sont malheureusement, dans leur ensemble, celles que nous avons lues dimanche dans le JDD, y compris la date du 20 novembre. C'est évidemment ce qui provoque aujourd'hui la colère des parlementaires, en particulier celle des sénateurs.
En effet, lors de la réunion de la commission des affaires sociales, que j'avais organisée mardi soir au salon Victor Hugo, il nous a été dit qu'aucune décision n'avait été prise, et que la date du 20 novembre n'était pas la bonne, en l'absence du Président de la République et de la ministre. Voilà le problème ! Aujourd'hui, nous nous sentons donc floués.
Parce que nous avons la volonté de sauver l'hôpital, de sauver le système de santé français et de conserver sa forme paritaire – et non pas d'encourager sa « bercysation » –, nous voterons aujourd'hui contre ce projet de loi de financement de la sécurité sociale tel qu'il nous est présenté. Je souhaite que les mesures qui seront annoncées par le Président de la République ou le Premier ministre seront inscrites dans le PLFSS que nous examinerons en nouvelle lecture et que nous aurons amplement le temps d'en discuter au fond, pour sauver l'hôpital.
»

Une commission mixte paritaire doit maintenant se réunir sur le PLFSS 2020 le 19 novembre. Puis le texte viendra en nouvelle lecture devant l'Assemblée Nationale les 25 et 26 novembre et devant le Sénat le 30 novembre et le 1er décembre. Le dernier mot revenant aux députés, il y aura ensuite une lecture définitive à l'Assemblée Nationale.

@ : cmenard unaf.fr

5

Actualités législatives du 12 au 15 novembre 2019 : question au Gouvernement sur le plafonnement des frais d'incidents bancaires suite à l'enquête Unaf - INC

mer, 11/20/2019 - 11:23
Question au Gouvernement sur le plafonnement des frais d'incidents bancaires

Mercredi 14 novembre, au Sénat, lors de la séance des questions au Gouvernement, la Sénatrice de l'Oise, Laurence Rossignol a interpellé le Gouvernement sur le plafonnement des frais d'incidents bancaires en lien avec l'étude récente de l'Unaf et de l'INC parue dans 60 millions de consommateurs « Frais bancaires : la trahison des banques ». + Lire.

Retrouvez la question et la réponse du Gouvernement par l'intermédiaire du Ministre de l'économie et des finances, Bruno Le Maire.

Laurence Rossignol. « Ma question s'adresse à M. le ministre de l'économie et des finances. Il y a un an, pour apaiser la colère des « gilets jaunes », le Président de la République avait convoqué les banques et avait lui-même annoncé que, désormais, les frais pour incidents bancaires seraient plafonnés à 25 euros par mois pour les personnes en difficulté. Environ 3 millions de personnes étaient potentiellement concernées. Le Président de la République avait même affirmé que de 500 à 600 millions d'euros seraient ainsi redistribués aux Français.
L'Union nationale des associations familiales (l'UNAF) et l'association 60 millions de consommateurs – il ne s'agit pas là d'officines malveillantes et antigouvernementales – ont publié une enquête révélant que 72 % des personnes potentiellement éligibles à ce nouveau droit se l'étaient vu refuser et que 90 % des 3,5 millions de Français qui pourraient en bénéficier n'en avaient jamais entendu parler – en tout cas pas par leur banque.
Vous vous êtes donc fait rouler dans la farine par les banques, monsieur le ministre ! Ce n'est pas si grave, cela peut arriver à tout le monde, mais, aujourd'hui, il vous faut tenir les engagements pris il y a un an. Êtes-vous prêt à soutenir ou à proposer un amendement au projet de loi de finances visant à garantir le plafonnement des pénalités pour incidents bancaires pour les populations défavorisées ? »

M. le président. La parole est à M. le ministre de l'économie et des finances.

Bruno Le Maire, ministre de l'économie et des finances. « Madame la sénatrice Rossignol, les engagements pris par les banques auprès du Président de la République et des ministres des finances doivent être tenus. Ces engagements sont clairs.
Les clients les plus fragiles bénéficient d'une offre spécifique leur donnant accès à un ensemble de services bancaires de base pour 3 euros par mois, mais les frais pour incidents bancaires peuvent atteindre plusieurs centaines d'euros par an, ce qui est insupportable pour cette population.
Le premier engagement pris a été de plafonner, dans le cadre de cette offre spécifique, l'ensemble des frais pour incidents bancaires à 20 euros par mois et à 200 euros par an. Ce premier engagement doit être tenu.
Le deuxième engagement est d'augmenter le nombre de clients bénéficiaires de cette offre spécifique. Ils sont aujourd'hui 350 000. Il est exact que, trop souvent, les personnes concernées ne savent même pas qu'une telle offre existe. Ce deuxième engagement doit également être tenu.
Le troisième engagement vise des publics fragiles mais n'ayant pas nécessairement besoin de l'offre spécifique : il est de ne pas les accabler par des frais pour incidents bancaires trop élevés. Les banques se sont donc engagées à plafonner ces frais à 25 euros par mois pour ces clients aux revenus modestes.
Un premier bilan réalisé par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, l'ACPR, montre que les choses se mettent en place – sa vision est un peu différente de celle de l'Unaf –, mais je reconnais bien volontiers que le compte n'y est pas encore.
Je rencontrerai les représentants de la Fédération bancaire française d'ici à quelques semaines pour faire un nouveau point sur la base des chiffres qui nous seront donnés par l'ACPR et l'Observatoire de l'inclusion bancaire, placé auprès de la Banque de France. Je puis vous garantir, madame Rossignol, que nous veillerons à ce que les engagements pris par les banques soient respectés. Si ce n'est pas le cas, nous mettrons toutes les autres solutions sur la table. Cela a été convenu avec les banques, qui, le cas échéant, ne seront pas prises par surprise. »
M. le président. La parole est à Mme Laurence Rossignol, pour la réplique.
Mme Laurence Rossignol. « Monsieur le ministre, vous avez gaspillé les trois quarts de votre temps de parole en rappelant les engagements pris l'année dernière alors que je l'avais déjà fait. C'est dommage !
Je vous ai demandé si vous étiez prêt à soutenir ou à déposer un amendement au projet de loi de finances visant à plafonner le montant des frais pour incidents bancaires, de façon que nous ne soyons pas amenés à faire le même constat dans un an. Pour notre part, nous déposerons un tel amendement. J'espère que le Gouvernement, sensible au respect des engagements pris et faisant davantage confiance au Parlement qu'aux banques, le soutiendra ! »

@ : cmenard unaf.fr

4

62% des parents sont pessimistes pour l'avenir de leurs enfants ou des générations futures

mer, 11/20/2019 - 11:19

Dans la France de 2018, à la question « Quand vous pensez à l'avenir, êtes-vous plutôt optimiste ou plutôt pessimiste pour vos enfants ou les générations futures ? », 62% des personnes vivant (en couple ou non) avec enfants se déclaraient plutôt (45%) ou très pessimistes (17%). Une proportion toutefois nettement moins importante que pour les personnes n'ayant pas d'enfants à la maison (72%).

source : baromètre DREES BVA, calculs UNAF.

3.5

L'Unaf est intervenue au colloque « Nouveaux modèles pour les sociétés en Europe »

mer, 11/20/2019 - 11:18

Le 12 novembre 2019, au Comité Economique et Social Européen, s'est tenu un colloque sur le thème : « Nouveaux modèles pour les sociétés en Europe ».

Alors que la directive européenne sur l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée des parents et aidants entre dans la phase de transposition dans les Etats membres, il est essentiel que la société civile se mobilise pour sensibiliser les décideurs politiques nationaux et européens en vue de revoir les politiques et la législation en matière d'équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Comment répondre aux besoins des familles et de la société au 21e siècle ? Quelles sont les meilleures pratiques qui existent déjà dans les États membres et dans quelles conditions ont-elles vu le jour ? Quelles nouvelles propositions la société civile peut-elle formuler pour réduire les tensions entre vie professionnelle et vie familiale ? Comment faire en sorte que les aidants familiaux puissent fournir des soins de qualité et de longue durée aux personnes qui en ont besoin ?

Sont intervenus lors de ce colloque :

Christiane Basset, administratrice de l'Unaf et membre du Ces Européen : elle est intervenue sur le thème : « Egalité des chances pour tous : la voie à suivre aux niveaux national et européen » ;

Rémi Therme, responsable du service famille parentalité à l'Udaf de Saône-et-Loire qui est intervenu sur la mise en œuvre des solutions de proximité pour les familles (REEAP)

Ont également pris la parole, Annemie Drieskens, Présidente de la Coface et Antoine Renard, Président de la FAFCE.

+ Lire

3

Participation de l'Unaf aux ateliers de co-construction ciblés sur « les 1 000 premiers jours de l'enfant »

mer, 11/20/2019 - 11:12

Le Président de la République a inscrit la question des 1000 premiers jours de l'enfant au coeur de l'action du gouvernement. Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé a intégré cette action dans le cadre de l'élaboration de la stratégie nationale de santé 2018-2022, et Adrien Taquet, Secrétaire d'Etat chargé de la protection de l'enfance, a annoncé en juillet 2019, son intention de faire de la prévention en santé du jeune enfant une priorité.

Ainsi une commission d'experts présidée par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik a été mise en place en septembre 2019. Elle est composée de 18 experts (neuropsychiatres, spécialistes de l'éducation ou de l'éveil des enfants, acteurs de terrain de l'accompagnement social des parents, pédiatres et praticiens hospitaliers, sage-femmes). Ses conclusions sont attendues en février 2020.

Parallèlement aux travaux menés au sein de la commission d'experts, le ministère a sollicité la Direction interministérielle de la transformation publique (DITP) afin qu'elle organise une mission d'appui sur les 1 000 premiers jours de l'enfant sous forme d'ateliers. C'est dans ce cadre et en amont de la tenue des ateliers au sein desquels l'Unaf a siégé, que l'Unaf a été contactée et a été auditionnée.

Ainsi, lors de son audition, l'Unaf, représentée par Isabelle Saunier, administratrice, a pu formuler certaines propositions et envoyer un certain nombre de documents concernant notamment l'évolution du rôle de la PMI, l'entraide pour les familles monoparentales, la place des pères, les enjeux autour des écrans, les normes petite enfance… La question du temps parental a également été relayée car il ne peut pas y avoir de parentalité sans préservation du temps parental.

L'Unaf a également mis en valeur des dispositifs et actions portés par les Udaf à destination des parents de très jeunes enfants. Par exemple, l'Udaf 29 et son partenariat avec l'association la « leche league » avec pour objectif de donner des bases pour toute la famille sur l'allaitement.

Il a été également mentionné les conférences et ateliers à destination de parents de très jeunes enfants organisés par l'Udaf de l'Hérault et l'Udaf de Paris et portant sur des thématiques particulières telles que la morsure, les rituels ou encore le sommeil.

L'Unaf a enfin fait référence à l'action « Parlons de bébé » mise en oeuvre par l'Udaf de Charente qui permet d'aborder avec les parents l'état psychologique parental mais aussi le développement et le comportement de l'enfant.

A la suite de cette audition, l'Unaf a participé aux différents ateliers qui se sont tenus les 23 et 24 octobre et les 7 et 8 novembre 2019. Objectifs : mettre en ouvre un parcours d'accompagnement des parents pendant les 1 000 premiers jours de l'enfant qui comprennent la période prénatale et la période de développement de l'enfant de 0 à 3 ans.

Quatre grands types de besoins avaient été préalablement identifiés par les organisateurs :

1./ Acquérir les compétences parentales
2./ Être soutenu dans son rôle de parent
3./ Assurer la bonne santé de l'enfant, son accès aux soins et sa sécurité
4./ Assurer la prise en charge socioéducative de l'enfant

Les ateliers ont permis de creuser ces différents axes et d'esquisser des actions concrètes visant à marquer les grandes étapes du parcours d'accompagnement des parents pendant les 1 000 premiers jours de l'enfant.

Au cours de ces travaux, les représentants de l'Unaf ont particulièrement insisté sur :
L'importance de la période périnatale qui est un espace d'intervention privilégié notamment en matière de prévention des maltraitances, mais aussi dans le repérage précoce des situations de handicap.

  • L'importance de l'entretien du 4e mois de grossesse en termes de prévention.
  • L'inquiétude sur l'état plus général des services de proximités : médecine scolaire, psychiatrie infantile, éducation spécialisée, mais parfois aussi sur certains territoires médecine générale, pédiatrie et PMI.
  • L'intérêt que les ARS incitent financièrement à la création de staffs parentalité au sein des maternités en insistant sur la présence de la PMI et des CAMSP (Centre d'action médico-sociale précoce) en tant que structures destinées au dépistage, au diagnostic, au traitement, à la rééducation et au suivi des enfants présentant un handicap avant leur scolarisation (de 0 à 6 ans).

La nécessité de réorienter les moyens de la PMI vers l'accompagnement des parents et de leur enfant

  • Mettre en œuvre une offre de qualité en s'appuyant sur les actions et dispositifs préexistants.
  • Les PMI doivent pleinement assurer leur mission de visite à domicile en sortie de maternité.
  • Développer une offre diversifiée d'aides à domicile des parents en sortie de maternité sachant que ces sorties sont de plus en plus précoces.
    Les TISF [1] possèdent toutes les compétences pour effectuer une partie du travail de repérage et d'intervention au domicile.
    D'autres professionnels, personnels relais et d'autres modalités d'intervention au domicile peuvent être imaginés dans le cadre d'actions collectives entre parents comme les réseaux d'entraide entre parents (temps thématiques, sorties conviviales, aide pour les départs en vacances, mises en relation avec les acteurs locaux mais aussi conseils et informations de manière générale).

Durant les deux dernières journées, ont été plus spécifiquement abordée la formalisation de recommandations concernant le parcours pour les parents d'enfants :

  • de la conception à la première année e
  • du 13e mois à l'entrée à l'école maternelle.

Les ateliers ont permis, par ailleurs, de faire travailler les participants sur la base de cas pratiques permettant que chaque professionnel ou parent s'exprime sur les besoins, l'identification des offres existantes et éventuellement les différentes offres manquantes. Cet exercice a permis de mettre en valeur la pluralité de l'existant, mais à l'inverse, a souligné le manque de visibilité et éventuellement de coordination de ces différentes offres.

Une question a particulièrement été récurrente concernant la mise en relation des services avec les parents dont les enfants sont gardés à leur domicile.

De même, le développement d'actions visant à « aller vers » les familles notamment celles qui sont le plus éloignées des services a été largement débattu, ainsi que les difficultés de certaines familles à être suivies par la médecine générale (non suffisante sur leur territoire) ou la PMI, d'où un recours uniquement aux urgences.

La démarche a aussi contribué à identifier l'insuffisance des moyens financiers dédiés au fonctionnement de ces offres de services : question malheureusement exclue du champ de cette concertation.

Adrien Taquet présentera, en début d'année 2020, une synthèse des témoignages collectés durant l'opération « 1000 parents pour penser les 1000 jours ».

Les parents étant appelés à contribuer sur le site solidarites-sante et le compte Twitter : @Enfance_gouv.

[1] techniciens de l'intervention sociale et familiale

2

L'Unaf, grand témoin lors des Etats Généraux de l'Education

mer, 11/20/2019 - 10:54

La Présidente de l'Unaf, Marie-Andrée Blanc, est intervenue en qualité de grand témoin, à l'occasion du lancement des Etats Généraux de l'Education par le thing thank Vers le Haut, au Conseil économique, social et environnemental, le mercredi 13 novembre 2019.

Face à la difficulté à répondre à la crise éducative, malgré les bonnes volontés (flou sur les finalités éducatives, sur les responsabilités de chacun, approche théorique et uniforme, blocages institutionnels, manque d'évaluation précise…), le think tank Vers le Haut a lancé les Etats généraux de l'Education en réaffirmant l'importance des enjeux et la reconnaissance de tous, en mobilisant les acteurs et en définissant les finalités des politiques éducatives.

L'objectif : écrire un texte sur la Constitution Educative pour la France et des feuilles de route sur 7 thématiques éducatives prioritaires :

  • mieux accompagner les enfants dès leurs plus jeune âge,
  • aider les jeunes les plus fragiles à bien partir dans la vie,
  • adapter l'éducation au monde et aux métiers qui évoluent,
  • valoriser et accompagner les parents dans leurs responsabilités éducatives,
  • attirer et fidéliser les talents dans le secteur éducatif,
  • créer et valoriser des parcours de réussite différents,
  • améliorer la gouvernance de notre système éducatif.

L'Unaf, lors de sa prise de parole, a réaffirmé que les familles sont les premiers éducateurs de leurs enfants, qu'elles transmettent aux jeunes des valeurs tels que le respect, la politesse…

Elle a proposé qu'elles disposent de temps pour s'occuper de leurs enfants, pour les éduquer, notamment après la naissance, tel la Suède qui permet aux parents de bénéficier d'un congé parental après la naissance, rémunéré à 80% du salaire.
Elle a donc souhaité que l'indemnisation du congé parental soit réévaluée.

Marie Andrée Blanc a terminé son intervention en rappelant que la famille est le socle de la société et que quand « la famille va bien ? la société va bien ».

Les Udaf et les associations familiales, parties prenantes de l'éducation, sont invitées à participer aux Etats généraux de l'éducation durant la fin 2019 et l'année 2020.

@ : phumann unaf.fr

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L'Unaf dans les médias

mer, 11/20/2019 - 10:48
Presse nationale

Dépêche AFP – 13/11/2019 – L'Unaf citée : « Plafonnement des frais d'incidents bancaires : « nous n'y sommes pas encore » (Le Maire) »

Ouest-France – 13/11/2019 - L'Unaf citée : « Plafonnement des frais d'incidents bancaires. Bruno Le Maire reconnaît que le projet n'a pas encore abouti »

Les Echos – 15/11/2019 – L'Unaf citée : « Le mouvement des « gilets jaunes » a laissé des traces dans les réseaux bancaires ».

Capital – 15/11/2019 - L'Unaf citée : APL : « Une bonne partie des économies risque de se faire sur le dos des jeunes précaires »

Dans les régions

Le courrier français du 15 novembre 2019 - Udaf de la Charente : Le délaissement parental, un statut protecteur

Le Républicain Lorrain du 15 novembre 2019 - Udaf de la Moselle : Lutter contre le gaspillage et aider les plus démunis

Le Dauphiné Libéré du 17 novembre 2019 - Udaf de la Savoie : Le Salon de la parentalité s'est mis à l'heure du numérique

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